Elgarrekin, bizi araziko dugu gure herria
C'est la période creuse, le calme plat à Ezpeleta.
Azkenian, ez ote gira aspertuia udan ?
Faut-il s'en plaindre ? Apparemment oui, car certains s'ennuient, ne savent pas quoi faire de leur dix doigts, de leurs deux bras et jambes, ni de leur cerveau. Hartza bezala gira, lokartuta primadera arte ? Ez dut uste.
Ils se plaignent , on se plaint (c'est déjà ça) et cela peut lancer la discussion sur l'offre de loisirs sur un quartier, un village, son canton ou sa communauté de commune -
Qui doit offrir quoi ? Nork nori zer ekarri ?
On peut de suite imaginer qu'Espelette n'est pas en mesure d'offrir les mêmes possibilités que Donosti, Bilbo ou celles du BAB par exemple - C'est pour cela que les habitants du Pays Basque vont parfois se re dynamiser dans une grande ville, mais qu'a leur tour les citadins viennent se ressourcer à la campagne.
Ezpeleta a ses atouts (Identité, culture, campagne, montagne, fêtes, multiples associations etc etc...)
Les atouts manquant ne seront ils pas par exemple à envisager à travers les montages à imaginer au niveau des communautés de communes ?
PCD Nive-Nivelle delakoa baldintza horietan sartzen da.
Ensemble, nous avons les moyens de moins dépendre du BAB, et cela passera forcément par un travail commun avec les villages voisins.
Vaste question qui demande déjà de mettre à plat toutes les possibilités existantes, ainsi que les réalités économiques :
Listes des associations, des clubs...; de voir les spécificités de chacun des villages par rapport aux autres, de créer des complémentarités, des relais, des moyens de transport pour les possibles rassemblements ( sportifs, créatifs, culturels...).
Gure berrezitasunak dauzakgu, eta gure saltsan egiten ahal ditugu.
Inciter également les entrepreneurs à investir dans les services de proximités créateurs d'emplois sur notre canton via la CCI...
Tout cela est en grosse partie du domaine des élus donc à débattre avec eux ou à discuter lors de la mise en forme des programmes des groupes politiques présents sur le terrain.
Mais au départ, il faut que la demande soit précisée, c'est à dire que chacun à son niveau se prenne en charge pour préciser ses goûts, les tester, les développer, peut-être même créer ce qui n'existe pas encore ! Il ne faut pas tout attendre des autres, consommer passivement ce qui se fait et se plaindre s'il n'y a pas assez. Jo aintzina !
Proposer - Bâtir - Imaginer, seul, et avec d'autres - Recréer des groupes de réflexion, de proposition - Sortir de la logique individualiste ou chacun se replie dans sa maison, limite son champ clos d'occupations autour de sa TV ou PC, de son salon, de son espace vert bien clôturé, de son fronton, de sa piscine, de sa voiture...
Et c'est vrai que lorsque tous les bistrots sont fermés en mêmes temps, cela limite les lieux d'échange possibles - Ces lieux de rencontre sont importants, donc à créer à beaucoup de niveaux, et cela dès le plus jeune âge : Parcs de jeux pour enfants par exemple (rencontre des parents et socialisations des enfants - La socialisation débute dès la naissance, se poursuit toute la vie. Sans aucun doute, la petite enfance est-elle la période la plus intense de socialisation qui se prolonge jusqu'à l'adolescence. ..), réunions par centres d'intérêts pour ceux qui aiment chanter, danser, échange sur la pratique informatique etc..etc.. susciter des repas de quartiers comme on le fait depuis peu à Xerrenda, et pourquoi pas des veillées, des conférences et que sais je encore -
Avec un peu d'imagination chacun peut trouver son créneau en solitaire ou en équipe, pour créer une idée de loisirs qui meublera ses temps "morts" et aussi ceux des autres.
Elgarrekin, bizi araziko dugu gure herria. Etzakiten ezela posible, hortako lortu dute.

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